Les risques de l’alimentation vivante que les gourous ne te diront pas

C’est un fait.

On entend souvent les bienfaits de l’alimentation vivante, mais rares sont les fois qu’on te parlera des risques.

On te vantera la perte de poids, le renversement de maladies, l’énergie débordante, la peau éclatante, la clarté mentale ou l’acuité spirituelle. Et on te dira que tu obtiendras assurément une santé optimale.

Toutes ces choses sont vraies lorsque tu sors d’une alimentation trop riche en graisses, en sucres et en protéines animales et lorsque tu élimines les produits très raffinés et transformés.

Mais si tu n’es pas bénie de gènes chanceux, à long terme, ce moment de bien-être finira très probablement par s’estomper sur un régime strictement végétal et cru.

Tu commenceras à développer des problèmes de santé et tu seras peut-être obligée d’ajuster ton régime pour retrouver ta vitalité.

Si tu oses douter de ton régime dans les forums, soit on te dira que ton corps n’est pas encore tout à fait pur et que tu dois encore patienter, soit on te courra après avec un balai électronique pour ne pas déranger les autres.

Il est vrai que quelques personnes réussissent à manger totalement cru, mais ce n’est pas l’histoire de réussite pour plusieurs.

Si tu te retrouves ou si tu crains de te retrouver dans cette situation troublante, t’inquiète. Tu es en bonne compagnie.

Je vais partager avec toi des petits trucs pour te faire savoir si tu es sur la bonne voie ou pas.

Le charme trompeur des défenseurs de l’alimentation vivante

Rééquilibrage alimentaire

Plutôt que de lire des centaines d’études scientifiques sur le végétalisme pour obtenir une vue équilibrée, de nombreuses personnes à la recherche de la santé se convainquent qu’elles doivent rester fidèles à un régime qui les a séduites pour le reste de leur vie.

Et elles le font même si leur propre santé commence à en pâtir. J’en sais quelque chose.

Pendant longtemps, j’étais attachée à des idéologies prônées par des prétendants experts et je m’entêtais à vouloir continuer à manger strictement cru.

Mais mon expérience en dents de scie, mes recherches et la découverte de plusieurs témoignages m’ont forcée à prendre conscience qu’avoir une santé optimale n’est pas aussi simple que les gourous nous laisseraient croire.

Ce n’est pas parce que quelqu’un réussit à suivre un régime consistant uniquement de bananes, de fruits, d’aliments crus ou de prana, que tout le monde peut y arriver.

Il n’y a pas de régime unique et tout le monde est différent.

Malheureusement, l’ego bloque souvent le chemin de la quête sincère de la vérité.

Aujourd’hui, après avoir fait des ajustements (et je n’ai toujours pas terminé), je me rends compte que la santé optimale vient de l’équilibre et de l’ouverture à toutes sortes d’informations qui m’aideront à apprendre à interpréter les signaux provenant de mon corps.

Et j’espère que tes propres recherches, ton esprit critique et ton ressenti t’aideront à voir plus clair, au lieu de te fier à des experts autoproclamés qui n’ont aucune maîtrise solide en nutrition ni expérience clinique de longue haleine.

Les petits secrets pas beaux de l’alimentation vivante

Risques de l'alimentation vivante

La mode dans le mouvement strictement crudivore végétalien est de consommer des aliments pauvres en calories et en gras (en anglais, « high carb low fat, HCLF »).

Ce régime fait des merveilles au début, mais à long terme, tu peux commencer à développer certains problèmes.

Les problèmes suivants sont ceux que plusieurs ont rapportés après avoir suivi un régime strictement crudivore végétalien à long terme.

On peut lire les témoignages de personnes (en anglais, malheureusement), comme Kevin Gianni (fondateur de Renegade Health), Jack Norris (maintenant un docteur en naturopathie), Chet Day (un ancien employé de la fondation Halleluya), Frédérique PatenaudeTom Billings (un pratiquant ayant 30 ans d’expérience en alimentation végétale) et d’autres témoignages. Dans la francophonie, plusieurs youtubeurs, tels que Céline Repetto, ont dévoilé leur expérience malencontreuse.

Il est à noter que certaines personnes strictement végétaliennes (non crudivores) ont eu les mêmes problèmes aussi. Et tu risques de développer la même chose si tu ne fais pas attention :

  • Carences en nutriments : B12, vitamine D, vitamine K2, complexes B, iode, calcium, fer, zinc, acides gras essentiels (acide docosahexaénoïque [ADH] et acide eicosapentaénoïque [AEP]), protéines :o
  • Système digestif faible et délicat avec une perte de résistance digestive (incapable de digérer rapidement les aliments) : ballonnement, douleurs abdominales, flatulences, constipation, etc. ;
  • Pauvre densité osseuse ;
  • Perte de poids bloquée, car le métabolisme est trop faible (principalement chez les femmes) ;
  • Les gains de poids résultant de la suralimentation sur les glucides ;
  • Perte de masse musculaire ;
  • Métabolisme lent conduisant à un style de vie beaucoup moins robuste ;
  • Manque général de vitalité (fatigue) ;
  • Perte d’appétit après avoir mangé un petit repas ;
  • Troubles cognitifs : dépression, manque de concentration, perte de mémoire ;
  • Peau squameuse ;
  • Basse température du corps (frilosité) ;
  • Envies fortes de nourriture (surtout chez les femmes) ;
  • Incapacité à prendre du poids, entraînant des corps rachétiques (principalement chez les hommes) ;
  • L’aménorrhée (cessation des cycles menstruels), même chez les jeunes femmes ;
  • Caries dentaires, érosion des dents, perte de dents et problèmes de gencives ;
  • Perte de cheveux et problèmes liés aux ongles ;
  • Perte de libido ;
  • Perlèche (lésion cutanée inflammatoire localisée au pli de la commissure des lèvres) : fissures, rougeurs, croûtes ou saignements (ça ressemble à l’herpès buccal) ;
  • Production inadéquate de lait pour les mères allaitantes, ainsi que retardement du développement physique et mental chez certains enfants qui ont un régime alimentaire végétal ou végétal brutal ;
  • Douleur articulaire ;
  • Incapacité à concevoir ;
  • Obsession sur la nourriture (orthoréxie).

Je peux imaginer la difficulté que ces gens on eue à révéler ces témoignages choquantes sur l’alimentation crue surtout quand ils y ont tant cru (pas un jeu de mots, je te jure) à ce régime parfait.

En tout cas, quand on le vit, on ressent toutes sortes d’émotions : le doute qu’on n’ait pas bien suivi le régime adéquatement, la honte de s’être trompé, la peur d’être jugé ou lapidé par nos pairs…

Comment éviter des problèmes de santé en mangeant cru ?

Tu n’as pas besoin d’éviter les aliments crus au complet lorsque le chemin s’avère difficile.

Mais attendre et espérer que tu es juste en phase de détox ne t’aidera pas, non plus.

À la place, tu peux prendre certaines mesures pour éviter ces risques ou corriger ton sort et essayer de retrouver la magie de l’alimentation végétale et vivante.

1. Fais des prélèvements sanguins réguliers 

Que tu manges cru ou cuit, les analyses sanguines restent toujours valables. Si tu retrouves avec une carence en B12, en vitamine D, en fer et en zinc, c’est le temps de réajuster ton régime.

2. Surveille ton apport en nutriments avec un calculateur de calories 

J’utilise CRON-O-Meter, mais tu peux utiliser une autre appli qui mesure tes tendances nutritives dans ton régime et qui te montre là où tu peux t’améliorer. Le seul bémol de CRON-O-Meter, c’est qu’il ne mesure pas la teneur en acide docosahexaénoïque (ADH), un oméga 3, et quelques acides aminés (non essentiels), comme la taurine et la carnitine (je t’expliquerai à quoi ils servent une autre fois).

3. Cuis les légumes coriaces 

Les légumes de la famille des crucifères peuvent être difficiles à digérer en raison de leur haute teneur en fibres. Cuis-les pour briser la cellulose et les rendre plus digestes. Aussi, la cuisson d’autres aliments n’est pas mortels, comme d’autres le prétendent (et comme je le pensais aussi à mes débuts — coupable !).

Certains aliments sont plus bio-assimilables de cette façon, tels que le lycopène dans les tomates (un autre débat). Et d’autres verront leur teneur en certains nutriments augmenter, comme celle du fer dans les épinards.

4. Fermente tes aliments

Les aliments fermentés contiennent des bonnes bactéries et les composés sont ainsi prédigérés.

5. Fais de l’exercice 

L’alimentation vivante ne correspond pas à un mode de vie sédentaire. Je répète : ça ne correspond pas à un mode de vie sédentaire ! Plus tu dépenses de l’énergie, plus tu as faim, plus tu manges et plus tu augmentes tes apports nutritionnels.

Renforce ton squelette et ton tonus en faisant des exercices de résistance et de musculation et du cardio.

6. Relaxe

Le stress, les attitudes négatives ou tout autre problème émotif peuvent troubler ton corps physique. Ne sois pas obsessive, reste ouverte, fais de la méditation et respire !

7. Garde tes repas simples 

Les repas gastronomiques, sophistiqués, sont alléchants, mais essaie de ne pas mélanger trop d’aliments pour pouvoir mettre le doigt sur l’aliment problématique.

8. Ajoute des compléments alimentaires 

Si tu as du mal à régler les carences par les aliments, les compléments ne sont pas démoniaques et pourraient t’aider (attention : la B12 doit provenir d’un complément, étant donné que les algues alimentaires ne contiennent pas de B12 active pour les humains) ;

9. Ajoute une faible quantité de produits animaux 

Écoute, si tu n’es pas végétalienne pour des raisons éthiques, une petite quantité de produits animaux, tels que la viande, le poisson et les œufs bio sont des options à peut-être réintroduire.

(Mise à jour : les huîtres seraient peut-être même une meilleure option. D’abord, elles seraient plus écologiques. C’est qu’elles proviennent d’élevages — une bonne chose dans ce cas, car elles ne perturberaient pas les écosystèmes. De plus, elles amélioreraient la qualité de l’eau. Ensuite, leur consommation serait moins « cruelle » que les produits animaux classiques. Ces bivalves ne possèdent pas de système nerveux central et donc ne ressentent pas la douleur. Enfin, les huître sont très riches en une panoplie de minéraux et d’oligo-éléments et en B12. Font-elles partie du règne animale ? Oui et non. C’est une autre question à discuter.)

Je suis entièrement pour la cause animale, mais d’après mes discussions avec d’autres personnes, le simple ajout d’un peu de produits animaux peut faire toute la différence.

D’après certains médecins progressistes qui encourageant une alimentation majoritairement végétale — tels que Dr Fuhrman, docteur depuis 25 ans et auteur du best-seller Eat to Live —, une quantité inférieure à 220 g/semaine serait considérée comme sécuritaire. Assure-toi que tes produits proviennent d’animaux ayant été nourris avec ce qu’ils sont censés manger et bien traités avant de les abattre le plus humainement possible (je sais, ça me fait de la peine, moi aussi).

Optimise ta santé

L’alimentation vivante a ses bons côtés et ses mauvais côtés aussi.

Les risques de développer des problèmes de santé sur une alimentation vivante ne sont certainement pas du jamais vu ni hors du commun.

Plusieurs gourous ou fervents adeptes ignoreront ceci ou essaieront de te convaincre du contraire, croyant mordicus que l’alimentation vivante est une panacée. Elle l’est assurément à court terme.

Mais si tu es comme la plupart  des gens, comme le commun des mortels, ce n’est pas le cas. Tu n’as qu’à lire les témoignages de personnes ci-dessus qui ont pratiqué ce régime pour te montrer le contraire.

Tu possèdes assez d’information maintenant pour prévenir tout problème de santé et essayer d’y remédier.

Si le marasme frappe, tu pourrais bénéficier d’ajouter ou de réintroduire des éléments dans ton alimentation que tu avais précédemment évités ou négligés.

Mais les résultats sont très individuels et nécessitent des expériences qui doivent être bien surveillées pour déterminer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Il n’y a pas de réponse unique ici.

Alors écoute ton corps.

Et souviens-toi qu’il chuchote parfois au lieu de crier.

Naïby

About the Author

Naïby

J'ai pour mission d'aider les gens à atteindre une longue vie saine et radieuse, grâce à mes recettes savoureuses, à des conseils pratiques et à des solutions astucieuses.

Soif de changement ?

Joignez-vous à la famille de bons vivants pour recevoir des conseils pratiques, des astuces ingénieuses et des recettes délicieuses. Commencez de bon pied avec mon guide manger cru jusqu'à midi pendant 7 jours, incluant 14 recettes délicieuses et rapides. C'est GRATUIT !

  • bionat

    Trèèès intéressant comme article… J’ajouterais une dixième mesures à ta liste: sortir de nos maisons et vivre au soleil le plus possible pour aider à métaboliser (et optimiser par le fait même) la bonne nourriture que mangeons!

    • C’est exact ! Nourrir ces animaux de maïs et de soya est une abomination. Merci de ton commentaire :)

  • Ju

    Vraiment très intéressant Naïby :) Pas dit que tu ne te prennes pas un raz de marée d’insultes de la part des intégristes V mais ce n’est pas important. Merci et bravo de l’avoir écrit. :)
    Ma motivation première pour devenir végétalienne était purement éthique, et bien que je sois bien évidemment aussi poussée par l’amélioration de ma santé, la souffrance animale est ce qui me perturbe le plus. Si on ajoute à ça des intolérances alimentaires sévères à tous les produits laitiers et aux oeufs, devenir 100% vegan me semblait plus une formalité qu’un long combat. Malgré tout, et en écoutant mon corps, au fil du temps j’ai dû me rendre à l’évidence que le 100% vegan le fatiguait beaucoup. Comme tu le dis, nous sommes tous différents, et ne pas tenir compte de ces spécificités, souvent génétiques, va à l’encontre du bon sens. Par exemple, dans ma famille, plusieurs, dont moi, ont tendance à faire de l’anémie. Après de nombreux mois vegan, je l’ai très vite ressenti.
    Je ne mange toujours pas de produits laitiers ni d’oeufs (même si je n’y étais pas intolérante, je ne mangerais ni l’un ni l’autre, question de santé pour les premiers et question d’éthique pour les deux), mais j’ai tout de même dû me résoudre à trouver un équilibre et à faire de la place pour les compromis. Mon filet de sécurité c’est de manger du poisson une fois par semaine (bio autant que possible, il paraît qu’ils ont plus d’espace pour vivre). Je me sens bien comme ça, plus de baisses d’énergie, plus de teint livide, plus de fringales incontrôlables trahissant un gros manque de quelque chose. Et en étant honnête avec moi-même, je suis heureuse d’avoir coupé 95% de la quantité d’animaux que je mangeais autrefois. J’ai toujours de la peine pour le petit poisson qui se retrouve malgré lui dans mon assiette, mais en regardant le tableau global, je pense surtout à tous ceux que je n’ai pas mangés. :)

    • Nathalie M.

      Je crois que les huîtres sont une meilleure alternative par rapport au poisson au niveau éthique (même Peter Singer est d’accord pour dire qu’il n’y a rien de mal à manger des huîtres pour les vegan!). Tu peux t’informer davantage sur le sujet si cela t’intéresse. Bonne chance pour la suite.

      • Merci encore !

      • Ju

        Je suis allergique aux huîtres, sinon je suis tout à fait d’accord avec toi :/
        En fait je pouvais en manger avant, puis j’en ai mangé une pas fraîche, j’ai eu une gastro terrible et depuis si j’en mange j’ai automatiquement une gastro. Dans les tests d’allergies, elle est ressortie comme une de mes grosses intolérances. Mais j’avoue que de savoir qu’elles sont vivantes quand on les mange me posait problème quand même…

        • Nathalie M.

          Mais on peut aussi les manger cuites ou fumées! (j’écris cela pour les personnes qui liraient le post et qui ne sont pas allergiques). Je pense que c’est d’ailleurs plus prudent de les faire cuire au cas où elles seraient infectées (un peu comme pour la viande en général…). Évidemment, si on est allergique, il nous faut trouver d’autres solutions (les moules pt? à moins que tu sois allergique à tous les fruits de mer…).

          • Ju

            Oui j’ai découvert ça récemment justement, je ne savais même pas que ça se mangeait cuit ! Non non je suis seulement allergique aux huîtres :) Je remplace parfois par des crevettes, quand il y a des moules au resto je profite pour en prendre aussi. Je varie un peu !

    • Merci, merci ! J’apprécie beaucoup ton commentaire <3. C'est vrai qu'en changeant de perspective par rapport à la consommation de produits animaux, on sent qu'on a fait notre part. Tu fais bien d'être honnête avec toi-même et de faire ce qui est la meilleure chose pour ton corps tout en faisant des choix averties. À ta santé et à ton bonheur !

  • Nathalie M.

    Concernant le manque potentiel de certains gras, fer, protéines, zinc, B12 dans l’alimentation vegan, ma famille et moi avons réglé le problème en consommant des huîtres qui sont très riches dans ces nutriments et qui sont des fruits de mer dépourvus de système nerveux ce qui fait en sorte qu’ils ne peuvent, jusqu’à preuve du contraire, ressentir la souffrance. De plus, leur culture est bénéfique pour la santé des cours d’eau et leur pêche n’est pas dommageable pour l’environnement, car elles sont ramassées sur le bord des cours d’eau (on n’a donc pas besoin de râcler les fonds marins pour les recueillir).

    À ce sujet, je trouve que cet article est très intéressant :
    http://www.slate.com/articles/life/food/2010/04/consider_the_oyster.html

    Merci pour cet article et ton ouverture d’esprit.

    • Bonjour Nathalie. Merci de ton commentaire. Oui, en effet, j’ai lu quelques articles les huîtres en tant que solution dans le passé. Comme tu dis, ils regorgent de tous ces nutriments et seraient une solution pour la protection de l’environnement. Très bon ajout. Arrives-tu à les avaler vivants ? Merci de l’avoir mentionné. Au plaisir !

      • Nathalie M.

        Non, nous les mangeons cuites (entre autre pour éviter de tomber malade si jamais il arrivait qu’elles étaient infectées d’une certaine bactérie très nocive pour notre santé). Mais, même cuites, elles regorgent de nutriments (les acides gras sont tjs présents, le fer aussi, la B12 aussi mais en moindre quantité que si c’était cru, mais ça aide tout de même à combler le manque de B12 dans l’alimentation vegan). De plus, nous sommes chanceux au Québec de pouvoir en trouver des fraîches puisque les provinces de l’Atlantique en sont de bons producteurs. Sinon, il y a celle de Chine qui sont fumés, évidement ce n’est pas le meilleur choix de provenance, mais je me dis que ce n’est pas pire que tous les autres produits qui viennent de ce pays. Pour la B12, on mange aussi de la levure alimentaire additionnée de B12 (qui est d’ailleurs riche en protéines aussi et en d’autres nutriments). Au plaisir!

  • Serge Sonnino

    Merci pour cet article honnête, mais je trouve vraiment dommage d’avoir ne serait-ce que évoqué une possible consommation de viande ou de poisson, alors que comme celà à été largement évoqué, les coquillages font encore mieux l’affaire si nécessaire.
    Tout ceci montre malheureusement une réalité largement répandue, à savoir que la mode de l’alimentation vivante s’est imposée sur la base d’une promesse fallacieuse de santé parfaite, en oubliant le sort réel des adeptes d’une part, et en négligeant aussi celui des animaux qui seront ensuite abattus pour nourrir le grand nombre de ceux qui par dépit retourneront au carnivorisme.
    Laissons donc tomber notre égo, il faut aller vers la justice et elle nous le rendra bien.

    PS: Si vous êtes aussi intéressés par la locomotion écologique, visitez mon blog et mon site sur ma nouvelle voiture solaire:
    blog.tamagoto.fr tamagoto.fr

    • Bonjour Serge. Merci de ton commentaire. Je suis consciente de la possibilité de consommer des huîtres, mais au moment de l’écriture de cet article, pour une raison que je ne peux pas expliquer, cette option ne m’est pas venue à l’esprit. J’essaie de mon mieux de fournir de l’information pertinente et si je manque à le faire, je consacre un autre article pour couvrir le point manquant. Mes écrits sont évolutifs ;). En tout cas, vu tous les commentaires et la pertinence de ce point, je vais ajouter ce point dans l’article. Au plaisir !